Rassembler ce qui est épars

Accueil » Uncategorized » Franc-maçonnerie et Théophilanthropie dans le dernier SALIX

Franc-maçonnerie et Théophilanthropie dans le dernier SALIX

Père de famille TheophiLe dernier n° de SALIX – déjà le n°41 ! – la revue du SCPLF vient de paraître. Il publie les communications présentées lors des « Rencontres Ecossaises » de Strasbourg il y a quelques mois. Le thème de ces conférences était « Les voies d’approches du Principe ». Si la plupart des exposés était le fait de philosophes, cela a été l’occasion pour nous de revenir sur un dossier qui nous intéressait depuis longtemps : la Théophilanthropie.

Une religion peut-elle s’en tenir aux principes ? Ce fut l’une des ambitions de la théophilanthropie, bien oubliée aujourd’hui, mais qui a presque été, pendant près de deux ans – du 18 fructidor an V (4 septembre 1797)  au 30 prairial an VII (18 juin 1799) –  la « religion officielle » de la France. A l’origine, elle n’est qu’un projet de culte déiste comme il en exista quelques-uns sous la Révolution. Mais la conjoncture politique et la protection de l’un des hommes forts du gouvernement révolutionnaire, le directeur La Révellière-Lépeaux, l’a mise sur le devant de la scène. Après avoir rappelé les grandes lignes de cette curieuse histoire, nous nous interrogerons sur les principes professés par les théophilanthropes, puis nous explorerons les nombreux liens avec la franc-maçonnerie.

L’épisode de la théophilanthropie peut paraître anecdotique et pittoresque, il est cependant révélateur d’éléments structurants de l’histoire religieuse et politique de notre pays. Il illustre notamment un point important pour l’histoire maçonnique. Alors qu’en Grande-Bretagne et dans le monde anglo-saxon, le déisme se situe dans la continuité du christianisme en apparaissant comme un unitarisme prolongé ; en France, tant dans le domaine des idées que de l’histoire, le déisme est en rupture avec le christianisme et se place clairement dans le camp critique du rationalisme des Lumières. C’est probablement ce contexte philosophico-religieux qui explique en partie l’évolution de la franc-maçonnerie française dans le dernier tiers du XIXe siècle.

Pour se procurer le n°41 de SALIX :

écrire à « Rencontres Ecossaises », 128 Avenue de Villiers – 75017 Paris ou

http://www.scplf-reaa.org/Boutique.aspx

Advertisements

2 commentaires

  1. yonnel ghernaouti dit :

    TCF,
    TC Pierre,

    Je te remercie pour le lien avec le SCPLF, de manière à acheter le dernier Salix.
    Malheureusement, sur le site le dernier numéro en vente est le n°39.
    Alors, comment faire pour acquérir le 40 et, surtout,le dernier que tu nous recommandes, le 41 ?

    frat

    yonnel ghernaouti

  2. Jean Jacques Chauvin dit :

    Pour plus de détails sur la Théophilantropie, il faut lire l’ouvrage  » Code Religieux et Moral des Théophilantrope ou Adorateur de Dieu et Amis des Hommes » de J.B. CHEMIN et paru à Paris en l’An VI;

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :