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Archives de l'année 2014

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Où l’innocente manie de la bibliophilie maçonnique révèle l’existence d’une bibliothèque secrète réunie jadis par un adepte oublié

Dorures au fer aux armes des "90e" du Rite de Misraïm

Dorure au fer aux armes des « 90e » du Rite de Misraïm

Nous voudrions ici faire état de la découverte de quelques indices révélant l’existence d’une bibliothèque ésotérique jusque-là inconnue. Précisons que ce fonds, rassemblé par un adepte aujourd’hui oublié, le fut à une époque peu portée sur l’ésotérisme, en particulier au sein des Loges. Cela ajoute à l’intérêt de l’affaire. Relatons les circonstances de cette découverte singulière.

Le hasard nous fit acquérir, en 1989, auprès de la librairie Traineau à Versailles, une édition originale de l’ouvrage de Ragon, L’Orthodoxie maçonnique et la Maçonnerie occulte. Cette compilation plus ou moins fiable sur l’histoire des rites, éditée chez Dentu en 1853, fait partie des classiques de la littérature des Loges au XIXe siècle. Elle n’est d’ailleurs que l’un des très nombreux titres publiés par ce Maçon zélé, polygraphe et paradoxal que fut Jean-Marie Ragon. Sans être luxueux, cet exemplaire bénéficie cependant d’une reliure soignée. Le dos en demi-chagrin rouge est orné de quelques dorures au fer assez curieuses. On découvre sur la page de garde la dédicace suivante : « Témoignage d’amitié au T:.Ill:. et P:. F:. Ragaigne 90e:. d. [signé] Fisch:. ». L’ouvrage aurait donc appartenu à un haut dignitaire du Rite de Misraïm. En effet, dans le contexte maçonnique, l’abréviation 90e:. d. signifie 90e degré et renvoie au grade terminal du Rite de Misraïm. En marge du Grand Orient et du Suprême Conseil, ce Rite dit « Égyptien » propose une échelle imposante de 90 grades qui a toujours attiré les Frères adeptes d’une Maçonnerie ésotérique…

Après une longue enquête – de près de quinze ans – nous en savons maintenant un peu plus sur le Frère Jacques Ragaigne. Dignitaire de Misraïm, à la suite d’un contentieux avec les Bedarrides, il constitue la loge L’Orientale au sein du Grand Orient de France, y installant ainsi le Rite Misraïm à côté de celui de Memphis. Il est un fervent partisan du GADLU et stigmatise les Frères rationalistes qui commencent à le contester. Esotériste, il est l’auteur de manuscrits sur la Kabbale et l’Alchimie illustrés de dessins saisissants. Artisan du Faubourg, républicain convaincu, il est le seul dignitaire du Grand Orient qui s’engage jusqu’au bout dans la Commune de Paris.

Retrouvez l’intégralité de cette véritable enquête policière dans le passé – relatée dans tous ses détails ! – dans le chapitre 12 de :

Curiosités Maçonniques : Énigmes, intrigues et secrets dans les archives des Logespréface de Jean-Pierre Lassalle, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 192 p., 20 € http://www.detrad.com/contents/fr/p4393_Curiosit_s_ma_onniques_-_Pierre_Mollier.html

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Jules Perahim : Surréalisme et occultisme au MAMCS

PerahimAprès la magnifique exposition sur L’Europe des esprits en 2011, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS) nous propose, jusqu’au 8 mars 2015, une manifestation importante sur Jules Perahim (1914-2008), un grand nom – un peu oublié – du Surréalisme. Perahim appartient à cet étonnant groupe du Surréalisme roumain qui rassemble, dans le Bucarest des années 30, de très jeunes étudiants, poètes et peintres, qui se lancent dans l’avant-garde artistique. Il est aussi le plus jeune d’entre eux et – véritable Rimbaud – peint, entre 16 et 18 ans, des toiles inspirées comme cet envoutant « Un peuplier traverse la mer » – en 1932, il a 16 ans – qui est l’œuvre d’un véritable voyant. Comme son ami Victor Brauner et beaucoup de surréalistes roumains, Perahim est très intéressé par l’occultisme et conçoit son rôle d’artiste comme celui d’un medium qui doit faire voir d’autres mondes qui existent en parallèle au nôtre. Mais, à la différence de Brauner par exemple, il apporte un soin méticuleux au dessin et aux techniques, on pourrait presque voir dans son œuvre un « hyperréalisme surréalisme », cela donne une grande force à ses visions. Si le travail de Perahim est marqué du sceau de l’étrange, sa vie elle-même est extraordinaire. Ces jeunes gens anticonformistes et turbulents sont d’abord poursuivis par les régimes conservateur puis fasciste de la Roumanie des années 1930. Ils rallient bien sûr les mouvements révolutionnaires et communistes. Mais sont vite en but à l’hostilité de l’orthodoxie stalinienne dans la Roumanie « libérée » de l’après-guerre. Après deux décennies de brimades, il a du renoncer à peindre, Perahim arrive finalement à rejoindre Paris en 1969. Un des grands apports de l’exposition est de présenter cette dernière période parisienne où l’artiste est influencé par les nombreux voyages qu’il fait en Afrique. Cette expérience projette une lumière chaude sur des paysages imaginaires qui jusque-là baignaient plutôt dans une brume froide. Le MAMCS abrite déjà un remarquable fonds Brauner, espérons que cette belle exposition y annonce l’arrivée d’un fonds Perahim. Le plus oriental de nos Musées d’Art Moderne pourrait ainsi proposer au public une fenêtre sur ce mouvement artistique important que fût le surréalisme roumain… ou franco roumain car les tumultes de l’histoire conduisirent beaucoup de ces artistes en France. Alors, si vous voulez voir du vrai merveilleux, quittez les allées encombrées du marché de Noël et conduisez vos pas vers le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg. Perahim, La parade sauvage, Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, jusqu’au 8 mars 2015

Arthur Machen : littérature gothique, Occultisme… et frissons !

Machen019A l’heure où la British Library propose une belle exposition sur la littérature « gothique », de ce côté de la Manche, les éditions Téletès ont eu l’excellente idée de publier un petit livre de Jean-Claude Allamanche sur Arthur Machen. Arthur Machen (1868-1947) est l’un des pionniers – et des maîtres – du roman fantastique anglais. Son œuvre majeure et la plus connue est « Le grand dieu Pan ». Ce roman à suspense et frissons, mais tout en understatements , a de plus bénéficié d’une traduction française du poète Paul-Jean Toulet (1867-1920), l’homme des Contrerimes. On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec Edgar Poe et Baudelaire. Machen était d’ailleurs francophone et francophile. A l’époque où il écrit « Le grand dieu Pan », il traduit aussi le journal de Casanova en anglais et on a la surprise de découvrir dans le roman une formule sur le secret directement décalquée de ce que dit Casanova de la franc-maçonnerie. Mais le vrai lien de Machen avec la franc-maçonnerie c’est son amitié avec le célèbre Maçon et érudit maçonnique anglais Arthur Waite (1857-1942), amitié qui le conduira un temps à s’engager dans la Golden Dawn. Il est en effet initié le 21 novembre 1899 dans cette étonnante société para-maçonnique ésotérique sous le nomen de Filius Aquarri. Rappelons que la « GD » comptait à l’époque des artistes de premier plan comme le poète et futur prix Nobel W.B. Yeats ou l’actrice Florence Farr. Les travaux de la Golden Dawn rejoignaient les intérêts de Machen qui s’était toujours passionné pour l’Occultisme. L’étude Jean-Claude Allamanche est l’œuvre d’un lecteur fervent qui a réuni pendant des années les meilleures sources anglaises. Il nous propose aussi une bibliographie des œuvres de Machen traduites en français. C’est fort utile car, même lorsque l’on lit plus ou moins l’anglais, le style gothique de l’auteur reste assez ardu pour qui ne maîtrise pas parfaitement la langue de Shakespeare. Enfin, la publication propose une très intéressante iconographie, notamment par la reprise des bois – gothiques eux aussi !– qui émaillaient les éditions originales du début du XXe siècle. On appréciera l’inquiétante et magnifique couverture due aux pinceaux inspirés – mais par qui ? – de Jean-Michel Nicollet…

Jean-Claude Allamanche, Arthur Machen entre le Saint-Graal et le dieu Pan, Editions Télètes, 90 p., 16 € (disponible chez Detrad)

Adrien Dax : un surréaliste ausculte la vie secrète de la matière

Dax_modifié-1A quelques pas du Musée Picasso, les galeries Convergences et Intuiti ont eu l’excellente idée de s’associer pour présenter – enfin – une exposition conséquente sur Adrien Dax (1913-1979). Figure importante du surréalisme d’après guerre, très lié à André Breton, sa fidélité à l’esprit collectif du groupe surréaliste l’a conduit à négliger de son vivant les expositions personnelles… ce qui n’a bien sûr pas contribué à sa notoriété. Pourtant, quelle œuvre ! Dax se veut avant tout surréaliste. Il lui arrive même de refuser le qualificatif d’artiste. Son travail est d’abord l’application permanente de l’« automatisme » surréaliste, cette méthode qui veut court-circuiter toute intentionnalité pour laisser l’inconscient guider la main et marquer directement de son empreinte la toile ou le papier. Pour cela Dax expérimentera sans cesse toutes sortes de procédés. Mais quelque soit la théorie qui a sous-tendu le geste, il reste le magnétisme envoutant de ses œuvres. Peintures qui saisissent les vibrations de la matière, dessins qui matérialisent de denses et mystérieux réseaux, images de créatures arachnides surgies des profondeurs du rêve.

Pour l’occasion Raphael Neuville nous propose un petit catalogue très réussi… On attend avec d’autant plus d’impatience l’achèvement et la publication de sa thèse sur Adrien Dax.

Du 14 novembre au 27 décembre 2014

Galerie Convergences : 21, rue des Coutures Saint-Gervais – 75003 Paris

Galerie Intuiti : 16, rue des Coutures Saint-Gervais – 75003 Paris

Annexe:

le post publié il y a 4 ans sur le site de Renaissance Traditionnelle

Un bel article sur Adrien Dax, l’auteur du Phénix de RT

On nous demande souvent l’origine du Phénix qui sert d’emblème à Renaissance Traditionnelle et orne la couverture de la revue depuis 1970. Son allure générale rappelle l’iconographie hermétique de la Renaissance mais, quand on l’observe attentivement, on y distingue un trait beaucoup plus moderne. Il est en effet l’œuvre du peintre surréaliste Adrien Dax. Ami de Jean-Pierre Crystal, le premier rédacteur en chef de Renaissance Traditionnelle, il avait accepté de dessiner cet oiseau mythique qui symbolisait le projet de la nouvelle revue. Dax n’était pas maçon. Mais comme beaucoup de surréalistes, aux premiers rangs desquels André Breton, il s’intéressait à l’hermétisme voire à l’occultisme. On lui doit ainsi un essai A propos du Talisman de Charles Fourier (La Brèche, 1963, n°4). Après les décennies de silence qui suivirent sa disparition en 1979, plusieurs publications récentes font revivre son œuvre. Fin 2010, les Éditions Rue des cascades ont eu l’excellente initiative de proposer un recueil de ses textes dans les revues surréalistes sous le titre Écrits. A l’occasion de l’entrée de plusieurs de ses œuvres au Musée des Abattoirs (le musée d’art moderne de Toulouse), Raphaël Neuville publie dans la livraison « été 2011 » de Midi Pyrénées Patrimoine un bel article sur Dax et son œuvre. Outre une introduction sur cette figure attachante de l’art du XXe siècle, l’article permet de découvrir six superbes œuvres qui peuvent apparaître comme des tentatives pour révéler certains aspects cachés de la matière.

Du très auguste et très aimable Ordre du – bon !– Moment

Ordre-du-Moment-LegAu XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie a inspiré de nombreuses sociétés – certaines sérieuses, d’autres moins ! – qui ont en partie repris sa forme d’organisation, ses rituels, ses titres… en leur apportant néanmoins quelques modifications en fonction de leur objet… particulier. Dans une volumineuse étude, Arthur Dinaux a proposé un impressionnant inventaire de près de 500 « sociétés badines, bachiques, littéraires et chantantes » (Les Sociétés badines bachiques, littéraires et chantantes : leur histoire et leurs travaux, ouvrage posthume revu et classé par Gustave Brunet, Paris, Bachelin-Deflorenne, 1867, 2 vol.). Un certain nombre comme l’Ordre de la Cognée, des Mopses, ou de la Félicité sont d’ailleurs bien connus des historiens de la franc-maçonnerie avec laquelle ces ordres entretenaient des relations étroites. Mais on peut encore en découvrir. Nous avons ainsi eu le bonheur de mettre la main sur un curieux petit recueil consacré à un « Ordre du Moment », ignoré de Dinaux.

L’Ordre du Moment n’est plus aujourd’hui connu que par une très rare plaquette probablement publiée un peu avant 1770. Non seulement Dinaux, en dépit de ses années de recherche, ne l’avait pas découverte, mais, aujourd’hui, le catalogue de la Bibliothèque nationale de France l’ignore. Ce petit volume présente une description de la médaille de l’Ordre, ses statuts, son rituel (instruction, réception, ordre des cérémonies, serment), une liste des 39 Chevalières et Chevaliers reçus dans l’Ordre… et des chansons. L’ouvrage est élégamment imprimé avec une encre couleur de miel (d’acacia ?). Sur notre exemplaire, la liste des membres a été complétée à la main jusqu’en 1776.

Conformément à la tradition, l’instruction résume l’objet principal de l’initiation :

  1. : A quoi reconnaît-on un vrai Chevalier ou une vraie Chevalière ?
  2. : A leur vivacité pour le plaisir […].
  3. : Qu’est-ce que le moment ?
  4. : Tout ou rien selon l’usage qu’on en fait faire.
  5. : Comment vient-il ?
  6. : Le caprice le décide, le plaisir lui donne l’existence.
  7. : Qu’est-ce qu’une assemblée complète ?
  8. : Le nombre n’y fait rien, il faut juste qu’il s’y trouve autant de Chevalières que de Chevaliers […].
  9. : Que signifie la lumière que l’on éteint à la réception ?
  10. : Elle avertit le Récipiendaire que lorsque le moment est venu, tout est dit.

Lors de la réception, on tourmente la candidate, ou le candidat, en lui posant très directement la question : « Vous êtes vous déjà opposé aux plaisirs des autres ? Les avez-vous troublés ? ». Et, le ou la récipiendaire promettant de ne plus jamais agir de la sorte, la cérémonie continue. L’enseignement de l’Ordre, hautement initiatique, tient en une devise : « N’ayez jamais à vous reprocher de ne pas avoir saisi Le Moment ». Tout un programme… hautement initiatique !

Retrouvez l’intégralité de cette histoire curieuse – relatée dans tous ses détails ! – dans le chapitre 4 de :

Curiosités Maçonniques : Énigmes, intrigues et secrets dans les archives des Loges, préface de Jean-Pierre Lassalle, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 192 p., 20 €

http://www.detrad.com/contents/fr/p4393_Curiosit_s_ma_onniques_-_Pierre_Mollier.html

Le « crime le plus atroce » : l’affaire Pincemaille ou les secrets des hauts grades imprimés et vendus aux profanes

Couverture des rituels publiés par le Frère Pincemaille en 1764

Couverture des rituels publiés par le Frère Pincemaille en 1764

Le 1er février 1764, les dignitaires de la Première Grande Loge de France recevaient une demande de patente de Frères de Metz afin de constituer dans cet Orient une nouvelle Loge : « sous le titre distinctif de La Candeur, nous nous engageons à cet effet à suivre les loys et usages établis par le Très Respectable Grande Loge ; ou qu’il lui plaira d’établir par la suite. Nous désirons aussi que la Très respectable Grande Loge nomme à la place de Vénérable le f. Erasme Pincemaille. » Le cadre, la Loge La Candeur de Metz, et le héros, le Frère Pincemaille, étant en place, il ne s’en faudrait que de quelques jours pour que se noue une tragi-comédie qui allait agiter les milieux maçonniques, non seulement en Lorraine, mais jusqu’au cercle dirigeant de la Grande Loge à Paris. En effet, pour la première fois semble-t-il, un Maçon, qui plus est Vénérable d’un Atelier, avait fait imprimer les rituels secrets des Loges.

Cette histoire curieuse – relatée dans tous ses détails ! – constitue le chapitre 3 de :

Curiosités Maçonniques : Énigmes, intrigues et secrets dans les archives des Loges, préface de Jean-Pierre Lassalle, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 192 p., 20 €

Venez en découvrir la suite lors de la rencontre organisée par la librairie Detrad (18, rue Cadet – 75009 Paris) le jeudi 2 octobre de 17 à 20h.

http://www.detrad.com/contents/fr/p4393_Curiosit_s_ma_onniques_-_Pierre_Mollier.html

 

Quand un antimaçon devient un excellent Frère

Le 18 janvier 1806, Louis Dubois, le premier préfet de Police de Paris – encore une institution éminente et utile créée par Napoléon le Grand – recevait la lettre suivante :

Monsieur le Conseiller d’Etat, […]

Le signataire de ces lignes était un de ces hommes comme en produisent les époques hors du commun. Bâtard de Louis XV, Charles-Louis Cadet de Gassicourt (1769-1821) fut successivement avocat, auteur dramatique, révolutionnaire, pharmacien, un des fondateurs de l’hygiène publique et probablement bien d’autres choses encore. Au moment où il écrit cette lettre il est « Pharmacien de Sa Majesté l’Empereur ».

Armoiries "parlantes" (ou plutôt "Bizzzantes") du Chapitre L'Abeille Impériale au coeur de l'intrigue

Armoiries « parlantes » (ou plutôt « Bizzzantes ») du Chapitre L’Abeille Impériale au coeur de l’intrigue

Auteur d’un des premiers pamphlets antimaçonnique en 1797, une violente charge contre l’Ordre intitulé Le Tombeau de Jacques de Molay… on le retrouve quelques années plus tard Maçon actif et Vénérable de sa Loge… C’était le début d’une – curieuse ! – histoire qui allait agiter le Paris maçonnique et politique des débuts de l’Empire. Cette singulière mésaventure – relatée dans tous ses détails ! – constitue le chapitre 9 de :

Curiosités Maçonniques : Énigmes, intrigues et secrets dans les archives des Loges, préface de Jean-Pierre Lassalle, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 192 p., 20 €

Venez en découvrir la suite lors de la rencontre autour du livre organisée le jeudi 2 octobre chez Detrad (18, rue Cadet – 75009 Paris) de 17h à 20h… http://www.detrad.com/contents/fr/p4393_Curiosit_s_ma_onniques_-_Pierre_Mollier.html